dimanche 25 juin 2017

Philippe Hamou : La mutation du visible. Essai sur la portée épistémologique des instruments d'optique au XVIIe siècle. Tome 2, Microscopes et téléscopes en Angleterre, de Bacon à Hooke

Presses Universitaires du Septentrion - Juin 2017 - Collection : Histoire des sciences


Ce volume poursuit en terrain anglais les recherches commencées autour de Galilée, Kepler et Descartes sur la portée intellectuelle et épistémologique de l'instrument d'optique au XVIIe siècle. Il s'attache en particulier aux répercussions des découvertes instrumentales dans les oeuvres de Bacon, Wilkins, Glanvill et aux relations entre optique et « philosophie expérimentale » telles qu'elles transparaissent dans l'oeuvre remarquable et méconnue de Robert Hooke.

SOMMAIRE

Première partie : Le " climat d'opinion " anglais 

CHAPITRE I
" Multi pertransibunt et augebitur scientia "
1. Nouveau Monde et autres Mondes
2. Voyages de découverte et révolution scientifique : les ambiguïtés d'un modèle
3. Francis Bacon face à la révélation galiléenne
a. Bacon sur la découverte scientifique
b. Le télescope inutile et incertain ?
CHAPITRE II
Le pédagogue du Nouveau Monde : John Wilkins
1. L'éloge de l'astronomie
2. La défense de la nouveauté
3. " Ad captum sensus " : littéralisme biblique et relativité optique
4. Conclusion
CHAPITRE III
Le don de longue vue des Modernes
1. Le télescope et la sénescence du monde
2. "Adam needed no spectacles " vision adamique et science parfaite
3. Du sens parfait au sens manquant, un intermède français : Cyrano aux Etats de la Lune
4. Glanvill et les antinomies de la " scepsis scientifica "
5. Plus Ultra : le don de longue vue et le futur de la science
6. Conclusion

Deuxième partie : Microscopie et micrographie à la royal society

CHAPITRE IV
Le parent pauvre du télescope
1. L'entrée en scène du microscope
2. L'invention d'un besoin pour le micro-monde
3. Anciennes doctrines sur le micro-monde : l'atomisme antique et sa critique aristotélicienne
4. Rendre compte des propriétés non-sensibles : qualités occultes et corpuscules
5. Un rôle philosophique pour le microscope : l'attestation oculaire du corpuscularisme
CHAPITRE V
L'alphabet du visible : la Micrographia de Robert Hooke 
1. Un prélude équivoque à la Micrographia : L'Experimental Philosophy de Henry Power
2. Hooke : la réconciliation avec le visible
a. Une vision certifiée
b. Le rôle des images
3. Vision et intelligibilité
a. Une vision certifiée
b. Le rôle des images
3. Vision et intelligibilité
a. La vision comme connaissance 
b. Vision microscopique et intuition mécaniste
c. Un exemple d'analyse micrographique, les propriétés urticantes de l'ortie
4. L'alphabet réel de la Micrographia
Chapitre VI
" L'oeil fidèl " d'Antoni Van Leeuwenboek
1. L'homme à tout faire de la Royal Society
2. Un homme de peu de foi : le Hooke de Shapin
3. Technicien et Philosophe : le Hooke de Bennett
4. " L'oeil fidèle "
CHAPITRE VIII
La promotion des instruments d'optique
1. Tour mécanique et " grandes lunettes " : la polémique avec Auzout
2. Newton, le télescope catadioptique et les limites de la réfraction
3. La polémique avec Hevelius sur les visées télescopiques
4. Conclusion
CHAPITRE IX
Un discours de la méthode
1. L'aspiration à la certitude
a. La restauration du savoir 
b. L'accroissement du pouvoir des sens
c. L'autopsie comme fondement de la certitude sensible
2. L'algèbre philosophique
a. Le programme inductif
b. Analyse et Synthèse 
c. Méthode analytique et résolution optique des phénomènes 
3. Hooke versus Newton : le sens méthodologique du conflit sur les couleurs
CHAPITRE X
L'emprise cosmique du paradigme visuel
1. L'oeil, mesure de toute chose
2. La lumière, âme du monde
3. Microcosme et macrocosme
Conclusion
Bibliographie
Index des noms
Index des notions
Table des illustrations

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vendredi 23 juin 2017

Denis Collin et Sébastien Barbara : Comprendre Herbert Marcuse

Max Milo - Juin 2017 - Collection : Essai graphique


Pourquoi revenir à Herbert Marcuse aujourd'hui ? Désigné par les commentateurs comme l'inspirateur des mouvements contestataires de 1968, classé parmi les " freudo-marxistes ", il semble qu'il soit aujourd'hui passablement oublié.
À tort. Marcuse est d'abord un philosophe qui s'inspire de la grande tradition de la philosophie allemande, celle de Kant, Hegel et Marx. Commentateur scrupuleux de Hegel, Marcuse en produit une lecture critique vivifiante, loin des idées toutes faites sur ce maître éminent. Fidèle à Marx – mais pas aux marxisme standard, ce qui lui a valu l'hostilité de tous les gardiens du temple marxiste – il lie étroitement la critique sociale à la théorie analytique de Freud. Bref avec Marcuse, c'est tout un pan de la culture moderne que nous sommes invités à reparcourir. 
Mais Marcuse est aussi l'un des penseurs de la théorie critique. Son objet, c'est la société industrielle avancée, la nôtre. On pourrait croire que ses œuvres décrivent notre présent alors qu'elles ont été écrites voilà un demi-siècle et plus. La " désublimation répressive ", l'utilisation du principe de plaisir au profit de la domination, c'est bien quelque chose qui a pris aujourd'hui une ampleur que l'on pouvait à peine soupçonner au moment où Marcuse écrit Éros et civilisation ou L'homme unidimensionnel. Comment ne pas voir que l'extension indéfinie du marketing et des techniques de la communication produisent cette uni-dimensionnalité de la pensée que Marcuse analyse et dénonce si vigoureusement ? 
Enfin Marcuse est un philosophe de la culture. L'art et le sens du beau sont, pour lui, essentiellement libérateurs. S'il continue de penser nécessaires l'émancipation politique et la transformation des rapports sociaux, il sait que la libération humaine est celle de l'individu qui doit reprendre possession de lui-même en se débarrasser de l'aliénation. Il ne s'agit pas de dessiner un avenir plus rationnel mais surtout la perspective d'une vie plus libre et plus belle.

Denis Collin est professeur de philosophie, docteur en lettres et sciences humaines. Il a publié Morale et justice sociale (Éditions du Seuil, 2001), Revive la République (Armand Colin, 2005), Le Cauchemar de Marx (Max Milo, 2009), La Longueur de la chaîne (Max Milo, 2011), Comprendre Marx (Max Milo, 2012).

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Jean-François Pradeau : Gouverner avec le monde. Réflexions antiques sur la mondialisation

Les Belles Lettres / Manitoba - Juin 2017


Les philosophes anciens ont écrit sur le rapport de la cité et du monde et c'est à eux que l'on doit les premières thèses « cosmopolitiques ». L'objet de l’essai de Jean-François Pradeau est d’exposer ces thèses, en les rendant accessibles à des lecteurs qui ne les connaissent pas. Ainsi l’essai présente-t-il ce que des auteurs comme Diogène le cynique, Platon, les stoïciens ou encore le Père de l’Eglise Saint Augustin ont pu dire de la citoyenneté mondiale et du rêve d’une cité mondiale unique qui réunirait enfin tous les peuples. Les questions qu’agite cette histoire ancienne du cosmopolitisme sont pour beaucoup celles de notre époque, qui a fait l’éloge pendant quelques décennies d’une forme d’émancipation cosmopolitique, qui a inventé une Europe supranationale, mais qui paraît aujourd’hui figée autour de ses frontières. Les grecs anciens qui ont inventé la formule « citoyen du monde » ont quelque chose à nous dire de la mondialisation. Ils nous rappellent avec une certaine simplicité que la vie humaine, qui est une vie politique, c’est-à-dire une vie qui n’est possible que dans les limites instituées d’une communauté civique, ne peut atteindre la tranquillité ou le bonheur sans apprécier à sa juste mesure la place qui lui convient dans le monde. Il est néfaste et finalement impossible de vivre sans se faire une certaine idée de ce monde et de son ordre, sans se représenter, ne serait-ce que de manière vraisemblable, ce qu’est l’univers et la place qui nous revient en son sein.

Professeur de philosophie antique à l’université de Lyon III - Jean Moulin, Jean-François Pradeau est avant tout un spécialiste de l’œuvre de Platon et de la tradition platonicienne sur lesquelles il a publié de très nombreux ouvrages. Dernièrement il a dirigé l’édition complète des sophistes (2009). Aux Belles Lettres, on lui doit la revue Études platoniciennes ainsi que de nombreux volumes dans la collection « Classiques en poche ».

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jeudi 22 juin 2017

Olivier Koettlitz et Nathalie Grall : Comprendre Bataille

Max Milo - Juin 2017 - Collection : Essai graphique


Ce petit livre n'a d'autre ambition que de proposer un parcours d'initiation à cette œuvre originale. Pour ce faire, nous empruntons un chemin balisé par quelques entrées caractéristiques d'une pensée non systématique. Toutes ces portes invitent cependant le lecteur à mieux comprendre ce que Bataille appelle la "souveraineté", qui est à la fois une expérience de pensée et de vie salutaire pour nous ici et maintenant. 
L'œuvre de Georges Bataille défie toutes les étiquettes qui permettent d'identifier une pensée pour mieux en arrêter le caractère protéiforme et dérangeant. À tous égards, la vie comme la pensée de Bataille n'ont rien de convenable. En empruntant diverses formes d'expression qui vont du récit de fiction halluciné à l'essai théorique en passant par le fragment, cet auteur exerce toujours une influence, le plus souvent souterraine, sur la littérature, la philosophie, les sciences humaines et les arts. La variation de ses centres d'intérêt et les enjeux que ceux-ci soulèvent sont animés d'une profonde unité et témoignent d'un sens aigu des problèmes qui taraudent notre humanité commune. Indifférent aux modes culturelles, c'est avec une probité rare que Georges Bataille n'a cessé, à ses risques et périls, de porter la pensée, le langage et l'expérience à des limites inouïes.

Olivier Koettlitz, né en 1969, enseigne la philosophie générale et appliquée depuis de nombreuses années à l'ESAAT (École Supérieure des Arts Appliqués et du Textile) à Roubaix. 

Nathalie Grall est une artiste graveur et une graphiste diplômée de l'École Nationale des Beaux-Arts de Paris. Elle a été lauréate du Prix Grav'x en 1989 et choisie en 2013 pour être l'invitée d'honneur de la 55e exposition de gravures originales de "Pointe et burin" à la fondation Taylor à Paris. Elle travaille par thématiques et ses oeuvres sont notamment exposées en France et en Italie.

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Vincent Citot : Puissance et impuissance de la réflexion

Le Cercle Herméneutique - Juin 2017 - Collection Phéno


Réfléchir à la réflexion, penser la pensée et philosopher sur la philosophie, voilà ce que l’on propose de faire ici. Cette démarche est moins formelle qu’il n’y paraît, car interroger la nature et les exigences de la pensée philosophique engage toute une philosophie. Une philosophie qui n’est pas dupe d’elle-même et qui commence par examiner sa propre finitude. « La dernière démarche de la raison, c’est de connaître qu’il y a une infinité de choses qui la surpassent. Elle est bien faible si elle ne va jusque là », disait Pascal. Nous montrons dans un esprit proche que la réflexion est d’autant plus puissante qu’elle reconnaît son impuissance, comme la philosophie authentique doit se savoir doublement bornée, par la pensée scientifique d’une part, et par la pensée mystique d’autre part. Il ne s’agit pas de rabaisser la philosophie, mais au contraire de lui permettre de comprendre ce qui la comprend et de trouver sa juste place dans le champ intellectuel.
La première partie peut être lue comme une introduction générale au problème de la puissance et de l’impuissance de la réflexion, dans une triple perspective ontologique, gnoséologique et axiologique. La deuxième partie pousse plus loin la problématique, en particulier la question des horizons scientifique et mystique de la réflexion philosophique. La troisième partie définit la spécificité du problème philosophique, la nature et les exigences de la pensée philosophique. La quatrième partie, enfin, traite des bornes de la réflexivité philosophique et de l’intérêt pour la philosophie de se prêter à l’objectivation scientifique, à l’occasion d’une interrogation historiographique. Nous plaidons pour que l’écriture de l’histoire de la philosophie se soumette à des critères de scientificité plus stricts.

Vincent Citot est agrégé et Docteur en philosophie, enseignant à l’ESPE de Paris – Université Paris-Sorbonne.

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mercredi 21 juin 2017

Donatien Aubert : Vers une disparition programmatique d'Homo sapiens ?

Hermann - Juin 2017


La ruse et l’invention permettent à l’être humain de s’arracher à ses déterminations physiologiques. L’évolution de l’espèce ne s’accomplit pas au même rythme que le renouvellement de sa culture. Là résident une source de frustrations terribles et le rêve, caressé depuis l’aube de l’humanité, qu’elle puisse rompre avec l’ordre naturel, une ambition portée par les héros des récits mythologiques tels Gilgamesh ou encore Prométhée.
L’avènement des technosciences depuis la seconde moitié du XXe siècle laisse entrevoir la possibilité que l’homme puisse s’émanciper de son héritage évolutionnaire. Ces schémas d’anticipation ont été exacerbés par l’art, le cinéma et la littérature, dans des œuvres à partir desquelles se sont construites nos représentations du monde futur. Dans la culture transhumaniste, le développement du génie génétique et de l’intelligence artificielle annonce l’obsolescence du genre humain, devant lequel marcherait bientôt le dernier homme.
Ce dépassement hypothétique, martelé outre-Atlantique, relayé avec ferveur par la Silicon Valley, est-il plausible, et surtout, est-il souhaitable ? De nouveaux régimes artistiques (art-science, art corporel, arts numériques) accompagnent les mutations anthropologiques en cours d’instauration. Quelle part de responsabilité ont-ils dans la consolidation de ces imaginaires ?

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Monique Canto-Sperber : Philosophie grecque

PUF - Juin 2017 - Quadrige


Par son style et par son objet, cette histoire de la philosophie grecque a apporté une vision nouvelle de la pensée antique. Les thèses et les arguments des auteurs anciens ainsi que l'histoire des traditions philosophiques qui traversent l'Antiquité depuis les penseurs présocratiques jusqu'aux Byzantins du XVe siècle y sont exposés, analysés et parfois soumis à la critique.
Dans un tel ouvrage, les étudiants apprendront ce qu'il faut savoir lorsqu'on aborde l'étude de la philosophie antique. Les spécialistes, les philosophes et les esprits curieux y découvriront la fécondité d'une pensée, certes ancienne, mais dont tous les défis n'ont pas encore été relevés.

Monique Canto-Sperber est directeur de recherches au CNRS, philosophe et écrivain, spécialiste de l'Antiquité classique et de la pensée morale et politique contemporaine. Elle a dirigé l'École normale supérieure, a été présidente de l'Initiative d'excellence Paris Sciences et Lettres (PSL), et vice-présidente du Comité national d'éthique.

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mardi 20 juin 2017

Mathieu Terence : De l’avantage d’être en vie

Gallimard - Avril 2017 - Collection : L'infini


Une sagesse est à opposer au nihilisme. Une sagesse échappant à ses prédicats morbides, à son hypnose consumériste et à sa dangereuse frustration. On peut aspirer à un savoir universel, à prendre le contre-pied des expertises des spécialistes qui focalisent sur les détails du phénomène au point de lui faire dire l'inverse de ce qu'il accomplit. On peut cultiver son second souffle et rompre son isolement en partageant la joie d'une vie délivrée du conditionnement mélancolique, une vie véridique. On peut célébrer l'avantage d'être en vie.

Mathieu Terence a publié des fictions, des essais, des poèmes parmi lesquels L'autre vie (Gallimard, 2009) et Le talisman (Grasset, 2016).

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lundi 19 juin 2017

Raphaël Draï : Le mythe de la Loi du Talion

Hermann - Juin 2017


« OEil pour oeil, dent pour dent ». Cette sentence biblique résume une conception de la justice comme devant être à la fois impitoyable, ferme et équitable. Elle énonce le juste à travers un strict calcul égalitaire, une équation entre la sanction (la peine) et le préjudice (le crime commis). Pourquoi qualifier cette loi du talion de mythe ? Parce qu'elle est rapportée depuis des millénaires à la culture juive. Le contresens est total à cet égard. Le droit hébraïque a constamment récusé le principe du talion et toutes ses modalités. Le talion marque l'investissement paradoxal de la Loi et du Droit par un désir aveugle de vengeance, de réparer par un strict équilibre des peines les dommages subis. En cela, Raphaël Draï montre comment cette loi est imprégnée de part en part par la pulsion de mort, et reconstitue, dans cet ouvrage devenu un classique, les principes fondamentaux de la Loi juive ainsi que ses évolutions en matière de droit pénal et de réparation juste du dommage causé à autrui.

Raphaël Draï (1942-2015), professeur agrégé de sciences politiques, a été doyen de la faculté de droit et des sciences politiques et sociales d'Amiens et d'Aix-en-Provence. Philosophe, dramaturge et écrivain, il est l'auteur de très nombreux ouvrages et fut l'un des meilleurs spécialistes du droit hébraïque.

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dimanche 18 juin 2017

Philosophia Scientiæ -Numéro 2017/1 - 21 : Homage to Galileo Galilei 1564-2014

Kimé - Juin 2017


Page 3 à 4 : Gerhard Heinzmann - ‪Editorial‪ | Page 7 à 15 : Raffaele Pisano, Paolo Bussotti - ‪Introduction. 1564-2014. Homage to Galileo Galilei‪ | Page 17 à 33 : Francesco Crapanzano - ‪ ‪Per quelle confuse carte‪ ‪... The Galilean ‪ ‪De motu‪ ‪ in Raffaello Caverni’s Reading‪‪ | Page 35 à 54 : Antonino Drago - ‪What Was the Role of Galileo in the Century-Long Birth of Modern Science? ‪ | Page 55 à 70 : Raymond Fredette - ‪Les De motu antiquiora de Galileo Galilei : le lancement de la carrière du filosofo-geometra‪ | Page 71 à 91 : Romano Gatto - ‪‪“‪ ‪It Is Impossible to Deceive Nature”. Galileo’s ‪ ‪Le mecaniche‪ ‪, a Bridge between the Science of Weights and the Modern Statics‪‪ | Page 93 à 110 : Gennady Gorelik - ‪A Galilean Answer to the Needham Question‪ | Page 111 à 130 : Jean-Marc Lévy-Leblond - ‪Galilée, de l’Enfer de Dante au purgatoire de la science‪ | Page 131 à 147 : Roberto de Andrade Martins, Walmir Thomazi Cardoso - ‪Galileo’s Trattato della sfera ovvero cosmografia and Its Sources ‪ | Page 149 à 164 : Marco M. Massai - ‪Thoughts on Galileo’s Work‪ | Page 165 à 179 : Annibale Mottana - ‪‪Galileo’s ‪ ‪La bilancetta‪ ‪: The First Draft and Later Additions‪‪.

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Le Télémaque - Numéro 2017/1 - N° 51 - Lectures et usages de Paul Ricœur : l’identité narrative et la transmission

P.U. de Caen - Juin 2017


Le dossier de ce numéro 51 de la revue présente une approche originale de la pensée de Paul Ricœur : « Lectures et usages de Paul Ricœur : l’identité narrative et la transmission ». Des approches multiples et croisées construisent une mise en perspective des textes de cet auteur, selon un axe double : historique et problématique.

Page 7 à 10 : Catherine Goldenstein - Ouverture | Page 11 à 18 : Didier Moreau - Joseph Marie de Gérando, Du perfectionnement moral ou de l’éducation de soi-même, choix de texte et présentation par Didier Moreau | Page 19 à 28 : Philippe Foray - Autonomie | Page 29 à 36 : Hubert Vincent - Présentation | Page 37 à 46 : Ilaria Pirone - Fragilisation de la fonction narrative et impasses du sujet | Page 47 à 58 : Bertrand Johanet - Entre le sens et la structure : Paul Ricœur et le débat sur les lettres | Page 59 à 78 : Didier Moreau - L’identité narrative : un « rejeton » substantiel ? | Page 79 à 88 : François Dosse - Transmettre le passé | Page 89 à 106 : Jeffrey Andrew Barash - Qu’est-ce que la “réalité” du passé historique ? Réflexions à partir de la théorie de l’histoire chez Paul Ricœur | Page 107 à 118 : Marie Vergnon - Traduction et altérité chez Paul Ricœur : enjeux pour l’éducation | Page 119 à 134 : Hubert Vincent - Note sur l’initiative | Page 135 à 152 : Nicole Mosconi - Bertrand Russell, philosophe de l’éducation | Page 153 à 164 : Louise Ferté - Au miroir de la liberté de conscience : l’utopie laïque et son destin | Page 165 à 172 : Alain Vergnioux, Didier Moreau - Comptes rendus.

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Archives de Philosophie -Numéro 2017/2 - Tome 80 : L’esthétique, tout simplement

Centres de Sèvres - Mai 2017


Ni à la marge de la philosophie, ni une discipline ou un secteur de la philosophie, ni la partie ou l’élément d’un système de la philosophie, mais au cœur de la philosophie, de la réflexion ou de la démarche philosophique quand elle ne se dérobe ou ne se refuse pas aux effets de vie sur la sensibilité, quand elle leur donne toute leur place tout en consentant à une part indéchiffrable, inassignable du fait esthétique : telle est L’esthétique, tout simplement, avec son caractère « auroral » selon l’heureuse expression de Danièle Cohn à propos de l’œuvre décisive d’Aby Warburg.

Page 227 à 228 : - Éditorial | Page 229 à 230 : Danièle Cohn - L'esthétique, tout simplement | Page 231 à 245 : Jacques-Olivier Bégot - L’antinomie de l’autonomie | Page 247 à 267 : Mildred Galland-Szymkowiak - Une esthétique des arts techniques | Page 269 à 293 : Pauline Nadrigny - Musique/peinture, la tentation de l’analogie | Page 295 à 310 : Giuseppe Di Liberti - Le fait esthétique | Page 311 à 326 : Danièle Cohn - Violence et pitié | Page 327 à 350 : Félix Duque, Marina Domínguez, Remy Rizzo - Terreur et beauté chez Hegel | Page 351 à 368 : Jamila M. H. Mascat - Entre négativité et vanité | Page 369 à 384 : Jean-Louis Vieillard-Baron - Hegel et le passage du polythéisme au monothéisme | Page 385 à 391 : Jean Ferrari - Hommage à François Marty | Page 393 à 397 : - Comptes rendus | Page 399 à 400 : - Bibliographie.

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